Croisière


La commission croisière se réunit en fin de journée tous les premiers jeudis de chaque mois au restaurant du CNTL .
Ces réunions sont ouvertes à tous les membres du C.N.T.L et sont suivies d’un repas pour ceux qui le souhaitent.

Elles nous permettent de partager nos expériences nautiques et nos savoir faire dans tout ce qui touche à la croisière.

Nous programmons régulièrement des sorties en mer et autres autour de thèmes différents.

Notre philosophie repose avant tout sur la convivialité,le partage et la bonhomie.

 

Galerie Photo

Achat Groupé

Rédigé par le 25 fév 2015 dans Commissions, Croisières | 0 commentaire

COMMISSION CROISIERE

Proposition d’achat groupé de balises permettant

de naviguer à plus de 60 miles des côtes.

 

 

 

CRITERES DE CHOIX DU MATERIEL : allier fiabilité et très bon rapport qualité

MARQUE RETENUE : Océan signal, distribué en France par le groupe Furuno

FOURNISSEUR : Sud Communication

– Possède un bon service après-vente,

– est à même d’enregistrer de manière professionnelle le numéro MMSI dans chaque balise.

– Ce groupe est aussi distributeur ICOM, la référence en matériel de communication maritime.

 

1ER MODELE RETENU:  EPIRB 1

 

Cliquez ici  pour voir le devis

A partir d’une commande de 20 pièces les prix qui nous sont consentis sont:

EPIRB 1: 358 euros TTC

 

 

 

 

2EME MODELE RETENUE100G

Cliquez ici pour voir le devis

A partir d’une commande de 20 pièces les prix qui nous sont consentis sont:

E100 G : 470 euros TTC

 

 

 

 

POUR PASSER COMMANDE IMPERATIVEMENT AVANT LE 20 MARS :

Déposer au secrétariat du CNTL :

-> un chèque à l’ordre de « SUD COMMUNICATION » du montant du modèle choisi

-> la photocopie de la licence de station de navire qui comporte le numéro MMSI.(indiquer vos nom prénom et N° de téléphone)

 

Si notre commande était beaucoup plus importante les prix ne différeraient que de quelques euros. La commande sera passée à réception de tous les chèques et licence de station de navire. Nous recevrons chaque matériel avec des factures nominatives accompagnées du N° MMSI enregistré.

LA CROATIE en 75 jours

Rédigé par le 29 jan 2015 dans Commissions, Croisières, Voyage des Sociètaires | 0 commentaire

Récit, Louis, Chantal et BABELOU

Voyage en Croatie du 6 mai au 3 août 2014

Le projet de la croisière en Croatie était depuis longtemps dans la tête de Michel « Arcos » et de

Louis « Babelou ». Il fut enfin concrétisé cet été, entre le 16 mai et le 3 août 2014.

Ce petit récit à pour seule ambition de le décrire le plus simplement possible, d’informer, et d’inciter ceux qui voudraient mais n’osent s’y rendre avec leur bateau.

Le but était évidement pour nous de visiter les îles Croates, mais ne voulant pas laisser le bateau sur place pour un hivernage, le retour à notre port d’attache était une condition indispensable.

Ce récit de croisière est divisé en trois parties, le trajet aller jusqu’ au Monténégro et Croatie, la croisière proprement dite dans les îles Croates, et enfin le retour en Corse.

Macinaggio fut par convenance, le port de rendez-vous entre Arcos basé à Ajaccio,et Babelou basé à Marseille.

Première partie de Macinaggio à Brindisi

#Dimanche 18 mai retrouvailles entre Arcos et Babelou avec une arrivée « rock and roll » de louis et chantal ; le tempo de la météo est donné.

#20 mai direction l’île d’Elbe et Portoferraio où nous achetons une clé 3G italienne Wind et Tim pour avoir deux fournisseurs différant et pour avoir sans se ruiner nos fichiers météo grib et nos mails.

#Le lendemain nous continuons vers le sud et passons devant le Concordia « impressionant », pas de place à Giglio, nous finissons à Porto Ercole sans intérêt car loin de la ville.

#22 mai nous passons devant Civittavechia, et prolongeons jusqu’à Riva di Traiano qui est un grand port avec un bon accueil mais à part ça ,,,,,,,, rien.

#Quatrième étape Nettuno 88mn : port à éviter, on vous place à l’entrée avec un ressac pas possible, la ville très loin, et pour couronner le tout Babelou s’est pris un coup de 380v sur une prise 32A donnée pour 220v. Conclusion un chargeur et deux convertisseurs grillés.

#24 mai dépat 8h30 pour Gaeta enfin l’Italie que l’on aime, petit port sympa avec des gens serviables, rues bondées le soir, glaces et pizza à gogo.

#Après une bonne nuit direction Ischia : très touristique, très chère 100€, très bruillant, mais magnifique, escale incontournable.

#Lundi 26 mai nous voilà devant Capri, que nous laissons sur tribord et direction Agropoli, avec un ponton privé déjà connu ,très serviable, et où nous trouvons un réparateur qui en moins de 24h trouve un nouveau chargeur pour Babelou, une télécommande de passerelle, et répare mon antenne parabolique.

# Le lendemain matin 10h nous somment prêts à continuer notre route. Direction Camerotta, étape sympa, tranquille et le beau temps en plus. Nous sommes bien en Italie du sud.

#Mercredi 28 mai arrivée à Tropea, le temps se gâte encore, mais l’escale très belle, la ville sur les hauteurs du port est splendide, les spaghetti vongoles suivis de la spécialité du coin le Tartuffo glacé, nous aiderons à passer les deux jours de mauvais temps annoncés.

#Vendredi 30 mai : on hésite ,« pas longtemps » et on part pour le détroit de Messine, un temps couvert, une houle de travers sur 10mn, mais pas de vent et puis la mer s’aplatie en approchant de Messine, puis calme plat en passant le détroit avec un courant qui va nous mener à plus de 11 nœuds à Regio Di Calabre. Le port est petit,triste, mais nous somment à l’abri, et puis l’escale est égayée par « Saverio » le personnage local qui s’empresse de proposer ses services fromage et vin blanc à prix dérisoire.

Les trois escales suivantes : Roccella Ionica, Crotone, et leuca sont inévitables car aucune autre possibilité d’arrêt s’offre à nous, et le beau temps indispensable.

#Le beau temps annoncé et la chaleur revenue le 31mai nous tournons le pied de l’Italie vers

Roccella Ionica où nous attend la meilleure pizza au mètre jamais dégustée, qui à elle seule mérite

le détour. Le port est loin de la ville mais la pizzeria seul commerce du port est ici et c’est l’ étentiel.

#Le temps le permettant, le lendemain nous rejoignons la Calabre et Crotone, ville typique avec sa grande promenade où le soir venu toute la jeunesse viens parader dans un incessant va et vient.

Sur le port plusieurs pêcheries qui ont font le bonheur de Louis et de nos papilles.

#Jeudi 5 juin le vent s’est un peu calmé et puis 3 jours à Crotone suffisent, nous faisons route sur Santa Maria di Leuca. La chaleur s’installe , un peu de vent en arrivant mais assez bonne traversée, car le golfe de Tarente est toujours délicat à traverser.

La petite station balnéaire, est très originale faite de maisons de maîtres au style oriental.

#Le 6 juin beau temps nous remontons au nord en direction de Brindisi, mais 2 heures avant d’arriver, un vent de face assez fort nous trempe les bateaux. Ce vent est assez courant dans la région le long de la cote. Au fait ; nous sommes en Adriatique, et proche du but fixé.

Brindisi est un grand port naturel, de commerce, militaire, et maintenant touristique. L’escale à

priori pas très sympathique, mais finalement la ville est plutôt belle, le port loin mais un bus tous les

¼ d’heure vous mène en plein centre. Nous y resterons 3 jours bloqués par ce vent du nord.

Voila pour cette première partie de navigation qui nous a mené à notre point de départ pour le

Montenegro et la Croatie.

Il nous aura fallu 20jours pour y parvenir, avec une moyenne de 60 milles nautiques par navigation pour effectuer ces 745 mn. Nous partions vers 9h le matin pour arriver entre 12h et 15h.

Nous n’avons jamais rencontré de problème pour les places aux ports, et avons toujours été bien accueillis.

La météo ne nous à pas épargné, mais grâce à notre clé 3G et au fichiers grib on à put éviter les galères et les arrêts trop longs aux ports.

Le seul problème fut le manque de mouillage forain du fait de la météo , mais également à cause du manque de baies et crique abritées le long de la cote Italienne.

 

Rêve d’Atlantique

Rédigé par le 26 août 2014 dans Commissions, Croisières, Voyage de sociètaire, Voyage des Sociètaires | 0 commentaire

En ce matin du 26 novembre 2013 la bonne mère fait tomber quelques larmes de pluie sur Marseille, Marseille qui a mis son manteau gris des mauvais jours. L’hiver pointe son nez et c’est ce moment que nous avons choisi pour larguer les amarres réalisant enfin le rêve de toute une vie. Les Amis sont là, on retrouve chez chacun des sentiments différents, tristesse, envie, joie, soucis mais chacun a le sourire et fait contre mauvaise fortune bon cœur.

Tout a commencé il y a quarante ans dans le laboratoire de prothèse de la faculté de chirurgie dentaire de Marseille, au Pharo, quoi de plus normal la faculté surplombait le vieux port où sont rangés sagement les objets de tous nos désirs.

Cinq années ont passées, la décision est prise nous nous lançons dans la construction amateur. De longues heures de discussions, aidé en cela par André MAURIC, nous achèterons des coques pontées signées d’un grand nom. C’est en Angleterre à Penryn exactement (en Cornouailles) que nous tomberons en extase devant le prototype d’un nouveau chantier, le Condor 37, un plan STEPHENS. C’est le coup de foudre, nous essayons le bateau deux jours de suite, c’est lui.Daniel est là, devant son établis, blouse blanche et coiffure afro. Dés qu’il commence à parler mer et bateaux ses yeux s’illuminent. Entre deux prothèses on parle bateau, il a un corsaire qu’il va changer pour un Samouraï avec comme projet faire des régates, je serai son équipier. Qui aurait pu imaginer à cet instant qu’une Amitié hors pair aller naître.

Je retourne voir André MAURIC pour lui montrer les plans et avoir son avis, il confirme notre choix. La négociation (en Anglais) avec le chantier m’incombe, cela va être rude, mais j’arrive a nous faire offrir les moteurs, et a avoir presque tout l’accastillage de pont au prix chantier.

En Février 1979 les deux coques arrivent à la Penne (chez moi) où nous avons aménagé un chantier. Les coques sont sur une dalle en béton, elles sont reliées par une plateforme sur laquelle on se rend par une échelle. Jouxte au chantier une grange de 160 M² qui sera notre atelier.

Après avoir sué sang et eau, traversé des tourmentes familiales (bien souvent le bateau n’est pas «  le bonheur des Dames »). Nous avons tout conçu, presque tout réalisé, mille merci à ceux qui ont cru en nous et nous ont accompagné un petit bout du chemin. C’est après 17 ans que la mise à l’eau se fera le 4 Avril 1996.

Corbière, les deux bateaux sont là sur le quai, ils attendent avec impatience de rejoindre la Grande Bleue, tous les amis sont là, les familles aussi avec plus ou moins d’enthousiasme (je parle pour moi). Il y a du retard les gens s’impatientent, et puis ça y est Gran Cap sera le premier à toucher l’eau, sa marraine (la Maman de Daniel) est toute émue au moment de casser la bouteille sur la pièce d’étrave. Puis se sera au tour de Penryn d’être baptisé par mon amie Geneviève. Ils flottent, aprés vérification, tout est Ok, nous pouvons lancer l’apéro prévu pour souhaiter ça. Un grand moment de bonheur, ça y est on va pouvoir en profiter……. enfin presque.

Les bateaux sont à l’eau, mais il faut encore les mâter et les préparer pour leur première traversée, l’Estaque le vieux port où nous attendent deux places côte à côte. Nous n’osions même pas l’envisager, avoir chacun une place au vieux port faisait partie de nos espoirs, mais dans le même Club et en plus côte à côte. Merci à ceux qui ont oeuvré en ce sens, profitant d’un concours de circonstance sur mesure.

Le bateau a occupé notre vie presque en permanence, il ne se passait pas deux jours sans que l’on se voie ou que l’on se parle, nous partagions également nos vacances avec les deux bateaux. Au Club les gens étaient tellement habitués à nous voir ensemble qu’un grand nombre pensait que nous étions parents, beaucoup nous appelaient « les frangins ». Je dois dire que Daniel est le frère que j’aurais aimé avoir, avec qui on partage tout, la joie, les peines, de voir l’autre bien est un bonheur pour l’autre, et une souffrance dans le cas inverse. Nous avons bien sur d’autre Amis, de vrais Amis mais Dan et Miche c’est autre chose.

 

L’idée de partir avait été mise en sommeil, dans le projet originel nous devions partir ensemble mais avec deux bateaux et en couple ou en famille. La donne à changé, ainsi va la vie. J’ai eu des problèmes de santé, l’age aidant nous n’étions plus les fringants marins du début. L’idée a germé petit à petit, jusqu’au jour où nous avons soulevé la question simultanément «  et si nous partions ensemble, entre hommes, avec un seul bateau ». C’était maintenant où jamais, Daniel allait avoir 70 ans et moi 65. Nous sommes arrivés à la conclusion suivante, aujourd’hui on peut encore le faire, faisons le.

 

Michel

Le Poisson au Gros Sel

Rédigé par le 25 août 2014 dans Commissions, Croisières | 0 commentaire

 

 

Au Fil des CNTL L Mag, la commission croisière vous dévoilera ses secrets de Cuisine.

Pour commencer, voici une recette au gros sel.

 

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